Jeudi, 19 Octobre 2017
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Le salon du négligé. Mélodies et Sonates pour violon et piano de Benjamin Godard (17/04/2016)
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Godard, la nouvelle vague

"Quel imbécile qualifiera encore cette musique de "salonarde" après avoir entendu ce qu'en font Nicolas Dautricourt et Dana Ciocarlie"
Musikzen (14/04/2016)
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A propos de la symphonie « The Age of Anxiety' » de Bernstein

« Réconfort enflammé »
Lawrence Foster a trouvé dans la pianiste Dana Ciocarlie une partenaire résolue et rayonnante, qui donne un sens à tout, jusqu'aux gammes lapidaires (car elles doivent fonctionner comme un pont vers l'univers de l'inconscient). Ce n'est pas seulement le "Maskenspiel" jazzy qui est présenté furioso. L'œuvre entière est rendue avec une ampleur et une éloquence festive. Cela sonne parfois comme Prokofieff à Broadway, mais toujours façon Bernstein. 
Hannoversche Allgemeine Zeitung, Rainer Wagner (8/03/2016) 

La soliste Dana Ciocarlie montre une grande palette de couleurs, depuis la douceur du début de la Symphonie à un élan beaucoup plus décidé et passionné. La cadence de Jazz extrêmement séduisante du deuxième mouvement est interprétée avec une énergie enthousiasmante, parfaitement secondée par l'orchestre. La Seconde Novelette de Schumann en « bis » était aussi pleine de tempérament. Les vainqueurs de la soirée? Foster et Ciocarlie, mais également les percussionnistes de l'Orchestre Symphonique de Hannovre. Et le public, bien entendu. Dana Ciocarlie pilote son piano Yamaha avec la fougue d'un pilote de Formule 1.

Neue Presse (7/03/2016)


Schumann : l'aventure continue. Schumann est un monde, l'enregistrer reste une aventure.
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Dana Ciocarlie exhume deux pièces des confins du romantisme français tardif, qu'elle apparie intelligemment avec deux pages incontournables du répertoire. 
Une soirée tout en finesse aux Jacobins !

Concertonet.com (21 septembre 2015)
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Dana Ciocarlie offre lors de la 36e édition du festival Piano aux Jacobins un florilège de pièces françaises, connues et à découvrir, qu'elle présente avec simplicité, chaleur et pédagogie.
ClassicToulouse (22 septembre 2015)
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C'est à l'occasion d'un enregistrement gravé chez Claves consacré à la musique pour piano à quatre mains que l'auditeur retrouve avec plaisir une pianiste non méconnue du public belge : Dana Ciocarlie, pianiste roumaine que l'on avait pu entendre dans l'œuvre de Robert Schumann à l'occasion des Rencontres inattendues à Tournai en 2013. Accompagnée ici de Christiane Baume-Sanglard, les deux pianistes proposent un répertoire surprenant et insolite autour d'un titre évocateur : Invitation à la Danse. Surprises, couleurs et ambiances de fêtes se côtoient dans ce programme particulièrement dense (Grieg, Huber, Winkelman et Bruch). (...)

A travers ces œuvres en dehors des habitudes et dépassant toutes les frontières, les deux pianistes s'unissent pour offrir une lecture éclairée et pétillante. S'apprécient entre autre le timbre de la ligne mélodique mais aussi les différentes surprises sonores tant sur les contours thématiques que sur les formules d'accompagnement. Une grande palette de contrastes et de couleurs, nécessaire dans ce répertoire, vient ponctuer le discours de manière efficace avec fraîcheur et résolution. Les deux pianistes nous retracent finalement et de manière symbolique l'histoire de la danse autour de compositeurs oubliés voire méconnus, dont les langages ne nous sont pas si familiers. Un enregistrement dynamique où deux esprits et imaginaires totalement différents ne font qu'un pour sublimer un répertoire à découvrir !
Crescendo (juillet 2015)


Haïm est un projet ambitieux et emprunte la voie du conte sans fée avec narratrice (Mélanie Doutey) et musiciens de haut vol dont la fine pianiste Dana Ciocarlie.
Zibeline (avril 2015)
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Dana Ciocarlie, romantique et moderne
 
Celle que l'on aurait imaginée timide, affirme dès les premières notes une autorité, une maîtrise qui ne laisse aucun place au doute. On a bien affaire à une virtuose.

La Nouvelle République (25 mars 2015)
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Dana Ciocarlie a choisi d'enregistrer en concert et non en studio l'intégrale pour piano de Schumann. Le 10 décembre, dans la salle byzantine de l'Ambassade de Roumanie, elle a donné une très belle interprétation du Carnaval de Vienne ; elle proposait aussi l'opus 3, la première série d'Etudes sur des thèmes de Paganini, ensemble négligé par la plupart des interprètes. Dana Ciocarlie possède la virtuosité requise pour jouer ces pièces : sûreté, vélocité, sonorité qui garde toujours sa rondeur et sa plénitude, sans jamais se crisper. Mais, surtout, de cet opus dédaigné où brille déjà le génie de Schumann, la pianiste a su déployer toute la substance musicale et la richesse imaginative ; cette sensibilité permet à Dana Ciocarlie d'offrir une interprétation encore plus convaincante que celles, pourtant brillantes, laissées au disque par Friedrich Wührer ou Nikita Magaloff.

Le catalogue schumannien a fourni aux virtuoses de vrais chevaux de bataille mais plusieurs opus restent méconnus, en dépit de l'intérêt que leur ont porté Horowitz, Arrau, Richter ou Gilels. Ces grands maîtres ayant disparu, on ne peut que louer Dana Ciocarlie de ne pas s'arrêter, elle non plus, aux pages les plus célèbres et de défendre un répertoire plus obscur. Lorsqu'elle sera commercialisée, son intégrale, à n'en pas douter, méritera l'attention des mélomanes."

 

Jean-Michel Sueur (Minstrels.fr, décembre 2014)


Dana Ciocarlie a entrepris une folle épopée en 2010 : jouer et enregistrer l'œuvre pour piano entier de Schumann. Elle vient de donner le dixième concert de la série. (
Webthéâtre)

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Quatre œuvres splendides pour piano et violon résonnent à l'initiative du Centre de musique romantique française. (Webthéâtre)
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L'Orchestre Philharmonique de Nice était placé vendredi dernier, le 7 décembre 2013, sous la direction de Lawrence Foster, le chef américain devenu si français, et la programmation traduisait cette situation.
Car les deux œuvres au programme étaient, à des titres différents, très représentatives d'une certaine musique américaine aux origines bien diverses.

La première de ces œuvres était la Symphonie n° 2 avec piano solo, de Léonard Bernstein, sous-titrée 'The Age of Anxiety', en référence à un poème de W.H. Auden datant de 1948 qui reflète la montée des dangers et des crises dans un monde difficile.

On notera que Dana Ciocarlie, la soliste roumaine, a ébloui l'assistance par sa virtuosité sans fioritures, sa puissance de jeu, sa facilité, tant dans l'œuvre de Bernstein que dans un long (12 minutes) bis stupéfiant : une transcription pour piano de la Rhapsodie roumaine, de Georges Enescu, dont elle est une spécialiste. Dans cette œuvre difficile, elle a exceptionnellement brillé avec son jeu varié, vibrant, virtuose, qui parvient à donner l'impression d'un orchestre ou d'une formation tzigane au complet, avec cordes, flûte de Pan, cymbalum, etc. Elle a été littéralement ovationnée par le public et par l'orchestre.

© Channel Riviera 2013

Le voyage wagnérien
Avec Dana Ciocarlie, l'imagination est au pouvoir. Son récital du 25 septembre, dans le cloître des Jacobins, illustre cette générosité musicale tout imprégnée de poésie qui caractérise les interventions de la pianiste. 

Classictoulouse.com, Serge Chausy

 

Schumann : intégrale des Novelettes
Tout Schumann tient dans ce recueil et l'on ne s'explique pas qu'il n'ait pas la popularité des Carnavals et des Sonates.
 Le titre lui-même créé le mystère... On ne pouvait choisir meileure interprète que Dana Ciocarlie. Elle "sent" cette musique avec toutes les fibres de son âme.
Le tout Lyon en Rhône-Alpes, Philippe Andriot (29 septembre 2012)
 

L'intégrale Schumann

Dana Ciocarlie a décidé d'enregistrer l'intégralité des oeuvres pour piano de Schumann.
"Quoi, encore une intégrale ? Et pourquoi faire ?"
Eh bien pour vous ravir.

Dana donne une couleur chaude aux éclats de son piano. Précise et vive, elle possède une sensibilité peu commune. À l'encontre des fourberies de la technologie, elle a décidé de graver cette intégrale à l'occasion d'une série de concerts.
Véritable défi, promesse déjà tenue. Le label La Dolce Volta s'en réjouit, en compagnie des mélomanes.
Schumann a de nouveau quelque chose à dire. Merci Dana !
Médiapart, Frédérick Casadessus (9 mars 2012)


Bucarest - Athénée Roumain
Beau concert que celui de l'Orchestre de la Fondation Gulbenkian qui révèle un Lawrence Foster vif et précis. La Deuxième Symphonie de Bernstein donne un exemple d'équilibre entre l'orchestre et le piano. Dana Ciocarlie a ainsi le champ libre pour libérer son jeu coloré, puissant, percussif dans les passages jazzy, trouvant la balance juste entre la tradition européenne et les accents américains, soutenue pat un chef fidèle à la double dimension, mystérieuse et jubilatoire, de la partition.

En bis, une éblouissante Toccata de Paul Constantinescu, un des chevaux de bataille de la pianiste.
Concertonet.com, Didier van Moere (13 septembre 2011)

Les extraits des "Musica ricercata
"

(...) impeccablement interprétés au piano avec force et esprit par la magnifique pianiste Dana Ciocarlie, viennent ponctuer chaque scène avec une grande pertinence"
Médiapart, Jérèmie Szpirglas (26 novembre 2010)

Du 104 au CENTQUATRE

"Dana Ciocarlie qui, en début d'après-midi, a joué le Carnaval en parallèle à la lecture d'un conte inédit d'Ivan Grinberg, triomphe avec esprit et virtuosité des redoutables embûches semées tout au long des trois recueils de Variations (Beethoven, Schumann et Mendelssohn).
Simon Corley, concertonet.com (18 septembre 2010)

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Qui pourrait affirmer, par exemple, que les saveurs harmoniques singulières de Vaughan-Williams - dont la violoniste Ayako Tanaka et Dana Ciocarlie défendent avec élan et pudeur la pièce The Lark ascending - ne doivent rien à Debussy ?
Certainement pas Dana Ciocarlie elle-même qui, un instant auparavant, interprétait avec la délicatesse et l'intelligence qui la caractérisent deux Préludes de Debussy, eux aussi dans le ton du festival : Hommage à S. Pickwick Esq. P.P.M.C. (d'après Dickens) et La danse de Puck.
Jérémie Szpirglas, Anaclase.com (13 juin 2010)

Hommage à Vienne et à Kreisler de deux virtuoses
Elles sont jeunes, belles, espiègles et, bien entendu, débordantes de talent. Fallait-il encore qu'elles soient réunies le temps d'un concert, pour Musiques dans les Vignes ?

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La schumanienne des Balkans
Aussi à l’aise en solo qu’en musique de chambre ou avec orchestre, Dana Ciocarlie est une pianiste au jeu ouvert et inspiré. Cette musicienne roumaine est aujourd’hui considérée comme l’une des grandes spécialistes de l’œuvre de Schumann. Son premier enregistrement de l’intégrale du compositeur allemand, avec les Novelettes, sort prochainement dans les bacs (label Voicing).

Antoine Pecqueur, La Terrasse, octobre-novembre 2009

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Avec son visage tout rond, le pétillement amusé de son regard et son sourire ravageur, Dana Ciocarlie a tout l'air d'une musicienne heureuse. Aux antipodes de ces pianistes écorchées vives, embarquées dans on ne sait quel douloureux voyage intérieur, portant leur mal de vivre en bandoulière. Profondément simple et généreuse, Ciocarlie fait rarement parler d'elle : les déjantés sublimes et les professionnels de l'excès attirent davantage le monde médiatique.

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Xavier Lacavalerie, Télérama, 23 janvier 2009

 

L'enthousiasme, la curiosité, la disponibilité pour les expériences musicales les plus variées sont les traits distinctifs de Dana Ciocarlie, pianiste désomais bien connue des mélomanes, au concert comme au disque. Après avoir été l'invitée d'une tournée du Festival Piano aux Jacobins en Chine fin 2008, Dana a commencé 2009 par une intégrale de la musique concertante de Schumn dans sa Bucarest natale. De retour, elle est l'invitée de la Salle Gaveau pour une carte blanche partagée avec deux amis : le violoniste Jean-Marc Philips Varjabédian et la soprano Marie Devellereau.

"J'ai été séduite par la carte blanche que me proposait Gaveau, confie-t-elle, car la vie de pianiste est souvent solitaire et c'était une occasion de "sortir de ma tannière" pour un moment festif à partager avec des amis ; pour un concert qui partia dans différentes directions."

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Alain Cochard, concertclassic.com, 22 janvier 2009

 

« En ce début de saison musicale, le théâtre de Montrouge s’est enorgueilli de la présence de la pianiste roumaine Dana Ciocarlie dans un récital consacré à Schumann. (...) Avec Scènes d’enfants, par cette présence à la musique qui distingue les grands, elle plonge d’emblée l’auditoire dans un univers portraituré avec minutie, se délectant de chaque changement de climat. Cet exercice de style la révèle aussi convaincante dans la fougue espiègle d’une virtuosité débridée que dans une méditation empreinte de nostalgie, où la profondeur et l’éloquence dont elle fait preuve l’affilient à Radu Lupu.

Les Carnaval de Vienne op. 9 confirment une interprète et une technicienne accomplie, en osmose avec le compositeur. Quand elle s’empare du clavier, seule son imagination musicale est à l’égal de sa virtuosité. Et cette dernière est au service absolu de la première : les sonorités sont dosées, l’articulation pétillante, le legato molto espressivo et la pédale utilisée avec parcimonie. Sa palette sonore « dans la corde » ou cristalline et diaphane est envoûtante. Elle prend part à cette construction claire de la partition, fruit d’une tradition (l’école roumaine, celle des Dinu Lipatti, Clara Haskil, Radu Lupu) et d’un tempérament clairvoyant.

Quatre bis singuliers suivent cette débauche romantique : Schubert, Bartók, Enesco et Constantinesco. Les trois derniers, éblouissants et un Carillon Nocturne magistral. Ce feu d’artifice final a familiarisé le public avec deux compositeurs roumains et rappelé l’attachement de l’artiste à ce répertoire contemporain sous-estimé et, plus sûrement, méconnu. »

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Alexandra Diaconu, ResMusica, 11 octobre 2007

 

« Dana Ciocarlie est la dernière à faire son entrée et s'installe au clavier. Le Festival des forêts, c'est cela, le simple plaisir offert par une aubade donnée par l'une des plus grandes pianistes du moment. Au fil des minutes et des notes qui s'égrènent, on ne perçoit pas moins qu'un avant-goût de paradis.»

La Parisien, 8 juillet 2007 [A propos du concert à l'Eglise de Chelles du 7 juillet 2007]

 

Bernstein, The Age of Anxiety, avec l’Orchestre de Montpellier dirigé par Lawrence Foster, au Corum de Montpellier :

« La pianiste roumaine Dana Ciocarlie est à réécouter au plus vite. (…) The Age of Anxiety est une œuvre où Dana Ciocarlie excelle. »

Robert Sabatier, La Gazette, mars 2007

 

« Œuvre qui nécessite de la part du pianiste une technique sans faille. Pour cette soirée, c’est Dana Ciocarlie qui est au clavier. Pianiste au tempérament volontaire, elle montre sensibilité et virtuosité, caractéristiques de ces grands anciens tels Dinu Lipati ou Clara Haskil. »

Alain Breton L’Héraut du Jour, mars 2007

 

« La pianiste Dana Ciocarlie y est spirituelle, à l’aise dès le premier solo, et dans un excellent rapport avec les pupitres déchaînés. La deuxième partie est encore plus riche, la soliste se fait mordante dans les passages jazzy, et triomphe du “bras de fer” avec les percussions. Avec grâce, simplicité et sens des impalpables nuances. Pianiste militante d’aujourd’hui, elle interprète en bis le Carillon Nocturne, d’Enesco, vision surnaturaliste. On ne résiste pas à ses arguments. »

Michèle Fizaine, Midi Libre, mars 2007

 

« Dana Ciocarlie, retenez bien ce nom. Dans le Quintette pour piano et cordes en la majeur de Dvorak, cette jeune femme au tempérament de feu prend entièrement possession du clavier, s’engage. Tout en délivrant un son charnu, pulpeux, d’une couleur solaire qu’on entend rarement ces temps-ci. »

Marc Ollivier, Ouest France, février 2007

 

« Folle Journée : Angelich, Capuçon(s), Ciocarlie : que choisir ? (…) Trois quarts d’heure ont suffi à Dana Ciocarlie pour montrer, avec un style idoine et une énergie farouche, la vitalité rythmique des pages inspirés par la musique populaire de son pays. (…) Elle tire de son piano un véritable feu d’artifice de rythme et de couleurs à faire frémir les murs de la salle Holdberg. »

Le Monde de la Musique, Folle Journée, Nantes, février 2007

 

« Folle Journée : La magie de la Folle Journée c’est un plaisir polyphonique avec des retrouvailles, des découvertes, des coups de cœur. Dana Ciocarlie : retenez bien ce nom. Dans le Quintette pour piano et cordes en la majeur opus 81 d'Anton Dvorak, cette jeune femme au tempérament de feu prend entièrement possession du clavier, s'engage. Tout en délivrant un son charnu, pulpeux, d'une couleur solaire rarement entendue ces temps-ci. »

Ouest France, Gaspard Norrito, Nantes, février 2007, article présent sur www.nantes.maville.com

 

« Dana Ciocarlie, nous a époustouflé par son jeu puissant, sans tabou. (...) Dana Ciocarlie a une sincérité lorsqu’elle joue qui bouleverse, on ne peut que souhaiter qu’elle la garde et la développe. Sa discographie, originale, exigeante, qui nous propose un enregistrement, entre autres, d’un disque consacré à Béla Bartok, Gyorgy Ligeti, Gyorgy Kurtag et Peter Eötvos (L’empreinte digitale, 2005) ne nous en laisse pas douter une seconde.»

Yaël Pachet, ResMusica, 7 février 2007

 

« Dans le cadre de la série "Grands Pianistes", Dana Ciocarlie (...) avait une telle envergure qu'en aucun cas on ne pouvait la considérer comme "remplaçante" de Nelson Freire, qui avait annulé sa venue. Dans la Première sonate de Schumann, œuvre redoutable qui met en évidence les forces ou faiblesses de l'interprète, elle pousse la musique jusqu'à l'asphyxie, sans qu'elle même perde son souffle. Au milieu du feu, de l'émotion et de la couleur, aucun détail n'est oublié. Il n'y a pas une seule fois où les extrêmes difficultés de la partition paraissent la déranger.(...) Sans aucun doute, la Roumaine aura été le point culminant de la série de concert de cette année. Quelqu'un a-t-il regretté l'absence de Nelson Freire? »

Nordwest Zeitung, Horst Hollmann, 8 mai 2006

 

« N'attendez pas de ce disque un récital traditionnel, ou une sonate chasse l'autre. Trois générations de Hongrois (...) y dialoguent, s'interpénétrent, et leur piano nous parle du monde, de ses humeurs changeantes, cosmiques ou individuelles. Dana Ciocarlie est leur porte-parole tour à tour ludique et nostalgique, dans un disque d'une rare éloquence. »

Le Figaro, Christian Merlin, 26 mai 2005

 

« Dana Ciocarlie et Irina Muresanu savent bâtir solidement une cathédrale avec des raffinements sonores extraordinaires. Ces enregistrements sont de vraies merveilles. Pour Magnard, on est ici au plus haut niveau. »

Classica, Jacques Bonnaure, mai 2006 [A propos du CD Lekeu/Magnard]

 

« Dana Ciocarlie séduit par la liberté avec laquelle elle restitue les œuvres de Debussy, notamment le lumineux Poissons d'Or qui ouvre ce CD. La Paraphrase qu'en réalise Frédéric Verrières est d'une originalité qui vaut aux poissons de se métamorphoser en requins-marteaux et à l'or de se transformer en nacre. Les autres répliques s'imposent dans la sensibilité picturale (Beffa), la narration explosive (Krawczyk) et la puissance dramatique. »

Le Monde, Pierre Gervasoni, 18 avril 2006[A propos du CD Debussy en Miroirs]

 

« On s’impatiente d’entendre ce singulier programme [Debussy en miroirs] qui mérite les éloges. Et, pour rester dans l’originalité et avec Dana Ciocarlie, je ne puis que vous recommander le magnifique enregistrement qu’elle vient de réaliser avec sa compatriote la violoniste Irina Muresanu. La Sonate pour violon et piano de Lekeu associée à celle, méconnue mais non moins belle, d’Albéric Magnard (1865-1914) : voila qui change du sempiternel couplage Franck-Lekeu ! Un CD à découvrir d’urgence. »

Alain Cochard concertclassic.com, avril 2006

 

« Dana Ciocarlie est un ouragan venu de Roumanie. Elle possède une technique brûlante et ses couleurs pianistiques scintillent véritablement. Son imagination musicale instinctive transforme chaque morceau de cet enregistrement en une expérience passionnante. Ciocarlie fait corps avec les musiques nocturnes de Bartok et Ligeti, qui s'entrelacent avec poésie et mystère. C'est un programme remarquable donné par une artiste remarquable ».

American Record Guide, C.Budmen, nov/déc 2005

 

« De Bach aux compositeurs contemporains, Dana Ciocarlie interprète un répertoire très vaste, colorant la musique des nuances de sa personnalité vif-argent généreuse ».

La Montagne, 9 juillet 2004

 

« A sa technique extrêmement brillante, elle allie un sens musical d’une grande profondeur ».

La Provence, juillet 2004

 

« D’une musicalité étonnante, Dana Ciocarlie émeut par sa sonorité juste, son interprétation aussi fougueuse qu’intérieure, sa simplicité naturelle ».

Le Progrès, 27 f évrier 2004

 

« Schumann est mon projet de vie ».

Piano Le Magazine, juillet/août 2003

 

« Interprète privilégiée des œuvres de Schubert et de Schumann, elle est dédicataire d’œuvres contemporaines et une spécialiste reconnue de l’interprétation des pièces du compositeur roumain Horatiu Radulescu ».

Piano Le Magazine, juillet/août 2003

 

« Une musicienne complète et passionnante ».

Piano Le Magazine, juillet/août 2003

 

« Dana Ciocarlie a du feu, du mordant tout en ayant un jeu très clair et précis (…) Proche de son instrument, elle touche d’emblée par un jeu inspiré, chaleureux et magistral ».

Le Havre Libre, 17 & 24 janvier 2003

 

« La première séduction de ce récital provient de la beauté du jeu de la jeune pianiste Dana Ciocarlie. Les accents semblent naître ici avec la rigueur et le naturel les plus évidents. Ces volutes mystérieuses, ces climats faussement improvisés témoignent du parcours réussi de la pianiste à travers les plaines danubiennes qu'elle connaît à la perfection.»

Classica, février 2001 (Maxime Lawrence) à propos du CD "Romania"

 

 

« Dana Ciocarlie fait merveille par sa clarté de pensée et son sens du phrasé, particulièrement évidents dans Prélude, Choral et Fugue de Franck...Elle rend au Carillon Nocturne d'Enesco son aura mystérieuse et achève de conquérir le public padans une Rhapsodie roumaine ahurissante de rythme ».

Le Monde de la Musique, février 2001

 

 

« Dans la 2ème Sonate de Robert Schumann, la pianiste s'est physiquement donnée et a tenu en suspens chaque note, jusqu'aux silences d'une rare tension. Bref, une magnifique interprétation, inspirée et exaltée. »

La République du Centre, 5 décembre 2000

 

 

« Dana Ciocarlie a donné un récital où elle a démontré un talent et une tenue admirables, ainsi qu'une technique accomplie qui lui ouvre de larges possibilités dans ses choix d'interprétation... Le Tombeau de Couperin a été entièrement admirable... La Toccata de Ravel fut jouée avec la maîtrise et l'autorité que cette talentueuse jeune artiste montra du reste tout au long du concert. »

New-York Concert Review, juillet 1998, (Benjamin Ivry)

 

 

« Dana Ciocarlie sut suggérer avec beaucoup d’intelligence les effets orchestraux de la Suit italienne de Stravinsky ».

South China Morning Post, 19 juin 1998, (Simon Channing)

 

 

« L'équilibre parfait de Dana Ciocarlie - La pianiste roumaine Dana Ciocarlie fait partie de ces interprètes dont la maîtrise fait doucement son chemin et s'impose dans le métier, de la meilleure façon qui soit... S'appuyant sur sa musicalité et ses prouesses digitales, elle trouve un équilibre entre les qualités techniques et émotionnelles... Dans ce programme (Scarlatti, Ravel et la dernière sonate de Schubert), sa compréhension du sens et de la valeur de la musique était palpable.... Il en résulta une prestation pianistique achevée, impressionnante... La dernière sonate de Schubert, lue avec émotion par Dana Ciocarlie, illustre une musique d'une sincérité presque terrible mais jamais larmoyante. Ce fut une interprétation claire et convaincante, de surcroît raffinée et pleine de sentiment. »

Los Angeles Times , 1er mai 1998 (Joseph Woodard)

 

 

« D'une maturité étonnante, elle joue superbement le grand répertoire romantique... Son enregistrement Schubert la montre à son meilleur » Le Monde de la Musique, janvier 1998

 

 

« Comment ne pas dire sa joie lorsqu'apparaît une pianiste aussi profondément schubertienne que Dana Ciocarlie, que son style situe sans conteste dans la voisinage d'un Wilhelm Kempff ou d'une Clara Haskil : modestie, humilité, sens de la mélodie et cette naïveté probablement conquise à force de travail... Dana Ciocarlie s'efface devant la musique tout en l'approfondissant et en montrant qu'elle la possède à fond... Elle possède cet art si particulièrement schubertien de la transition infinie »

Répertoire des disques compacts, n°101, avril 1997, (J. Bonnaure), à propos du CD Schubert

 

« D’une simplicité de ton et d’un naturel expressif qu’on ne trouve que chez ceux qui savent être à la fois grands et humbles. »

Diapason, 1995

 

 

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